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Olorin ~ The lonely road [Reboot]

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Olorin

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Orientation Sexuelle : Bi curieux
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Olorin ~ The lonely road [Reboot]

Messagepar Olorin » mar. 4 sept. 2018 17:01



Fiche Identité
  • Pseudo IG : Olorin (prononcé Olorinne)
  • Nom Prénom IRL : Teru Oriyama
  • Âge : 28 ans (IG) - 26 ans (IRL)
  • Sexe : Homme
  • Orientation : Bicurieux IG / Hétéro IRL
  • Race : Humain
  • Classe : Geomancien (Tank)
  • Ressource : Magnitude (mana like)

  • Niveau : Arme +1, Passif +1, Actif +1, Armure +0 : 3 PP
Codage de Lyra






Statistiques Arène

Vie"10"
Agilité"5"
Force"10"
Intelligence"5"
Défense"15"
Résilience"15"

Codage de Lyra




ARMES

Infobulle en CSS
Dégâts physiques à distance
ARME PRINCIPALE : Roches [1PP]
Olorin fait apparaître des roches qu'il contrôle et envoie sur ses adversaires pour les blesser


POUVOIRS PASSIFS

Infobulle en CSS
+50% de puissance de dégâts élémentaires Terre
PASSIF : Le cœur de la roche [1PP]
Olorin est un géomancien, qui descend d'une très longue lignée de géomancien. Autant dire qu'il est imprégné par la terre jusque dans son sang


POUVOIRS ACTIFS

Infobulle en CSS
Créer une zone non franchissable de façon conventionnelle de 5m de rayon autour d'Olorin. La zone dure 20s. 1Min de CD, Coût 10% magnitude
ACTIF : Mur de Roc [1PP]
Olorin frappe du pied sur le sol, et fait se dresser devant lui et autour de lui un véritable mur de roc protecteur pour former un dôme. Idéal pour sauver des alliés, ou bien piéger des ennemis.



Caractère



Teru est un jeune homme libre qui aime croquer la vie à pleine dents. C’est un jovial bon vivant, qui aime s’émerveiller d’un rien et profiter du moindre plaisir de la vie. Toujours souriant, aimable, son éducation ne semble pas l’avoir modelé. S’il agit spontanément pour vous aider, c’est bien parce qu’il est ainsi au naturel. Et il essaye de se détacher un maximum de cette éducation justement, qui lui a trop longtemps pourri la vie. Il n’en reste pas moins poli et bien élevé, mais il préfère employer ses mots bien à lui.
 
A sa manière, c’est un rebelle dans l’opposition qu’il manifeste contre ses parents. Au lieu d’être une personne à l’allure digne, presque hautaine, et surtout qui ne se mêle pas à la plèbe, et ne fait pas n’importe quoi, on a quelqu’un de social, qui n’a rien contre se livrer à des activités du bas peuple, qui aime le contact humain, discuter de toutes les futilités qui soient, et qui aime bien également trouver les mots juste pour séduire. Il a un certain charme naturel, et c’est quelqu’un de très taquin. Au premier abord, il peut faire penser à un gosse de riche un peu immature, qui veut juste s’amuser et ne rien prendre trop au sérieux. Malgré son côté très –trop- social, il n’a pas beaucoup de proches, à cause de sa famille qui s’évertue à chasser quiconque n’est pas assez bien pour lui. Cela a fait de Teru une personne qui est particulièrement loyale et fidèle quand quelqu’un arrive à rester près de lui assez longtemps pour le supporter lui, et supporter ses parents.
 
Olorin ressemble beaucoup à son joueur. C’est un bon vivant, qui profite de sa liberté nouvellement acquise pour profiter de la vie. Il ne rate jamais une belle occasion de s’amuser, de se sentir encore plus vivant, et de découvrir le monde. C’est également un charmeur dans l’âme, qui aime bien pouvoir profiter de quelques rencontres, peu importe jusqu’où elles vont. Il s’amuse, il découvre le monde, et il est prêt à le conquérir pour y laisser sa marque. Il a toujours l’air souriant et de bonne humeur, sauf lorsque vous lui demandait plus d’informations sur son passé, sur l’endroit d’où il vient. Ce sont les rares occasions où il peut complètement se fermer, et rester distant, évasif. Il n’aime pas beaucoup parler de lui, mine de rien.
 
Par contre, Olorin a une passion assez particulière : il aime le vent. C’est un passionné d’oiseaux, de créatures capable de voler, et c’est bien là son plus grand rêve : avoir un jour des ailes pour voler. C’est un rêve qu’il tente de garder secret dans un premier temps –il redoute toujours que sa famille l’observe, quelque part. Mais si jamais il tombe sur une créature, quelqu’un capable de voler, il ne pourra pas brider sa passion, et ne pourra pas s’empêcher de se montrer très intéressé, de façon curieusement enfantine. Dans ces cas là, il peut littéralement boire les paroles de celui qu’il a rencontré et qui lui permet de se rapprocher un peu de son rêve.




Physique



Teru est un jeune homme d’un petit mètre soixante dix-neuf. Encore assez grand par rapport aux autres hommes qu’il peut côtoyer, il est très fin, très élancé, et assez peu musclé. Il a une longue chevelure brune et lisse, qui lui tombent sur les épaules, et qu’il attache toujours pour faire un catogan. Il a assez bataillé pour avoir une telle tignasse, il en est très fier. En dehors de ça, ses yeux sont noisettes, assez classiques. Il a des traits fins et délicats. Il affiche souvent un air charmeur, amusé, jovial, et quand on ne le force pas à porter un costume complet avec cravate, il a un style vestimentaire plus détendu. On peut sentir qu’il a l’air complètement maladroit et gauche quand il se retrouve forcé d’agir selon des conventions sociales strictes. Il est particulièrement expressif et naturel dans ses mouvements.
 
Olorin lui, est un poil plus grand que son joueur, atteignant lui un petit mètre quatre-vingt dix. Il a une peau sombre, basanée, et on sent qu’il a souvent pris le soleil dans sa vie. Il a une longue tignasse de cheveux blancs qui tombent sur ses reins, un peu emmêlés, rarement attachés. La pointe de ses mèches est verte. Il a des yeux jaunes perçants. Il est musclé, bien bâti. Sans être une montagne de muscles, sa longue expérience dans une mine l’a marqué, et il a une bonne forme physique. D’un point de vue vestimentaire, il ne porte pas de haut, se baladant la plupart du temps torse nu. Cela lui permet d’exhiber ses tatouages linéaires, une forme de marque de son clan qu’il apprécie. Il a également un pantalon noir, retenu par une ceinture, à laquelle pendouille deux holster. Il n’a pas d’armes à feu, mais il aime bien ce genre de style. Il porte sinon des bottes, avec des embouts métalliques assez impressionnant. Il a réussi à attacher des plumes d’oiseau au niveau de son épaule gauche, qui ont la même couleur que ses cheveux, et qu’il apprécie beaucoup. Peu importe la météo, il reste un maximum torse nu pour respirer, pour se sentir libre.




Histoire



Teru Oriyama est plutôt bien tombé dans la vie. Issu d’une famille importante au Japon, ses parents tiennent une importante concession automobile, dont les véhicules novateurs sont vendus dans le monde entier. Autrement dit, ils ne manquaient pas de moyen pour vivre. Par contre, les parents de l’enfants n’étaient pas souvent là. Son père tenait la filiale au Japon, et sa mère, américaine, faisait le relais avec les USA. Il était souvent seul, dans une maison pleine d’employés divers mais avec un certain manque de contact familial.
 
L’éducation qu’il reçut fut particulièrement stricte. Il était pré-destiné à reprendre l’affaire familiale au Japon, à devenir le PDG de l’entreprise. Personne ne lui avait demandé son avis, et si on lui posait la question, il répondait qu’il ne voulait pas. Qu’il n’aimait pas ça. Parce que le problème avec Teru, c’est que si son éducation était rigide, stricte et sévère, lui enseignant toutes les choses possibles, à parler plusieurs langues, il n’était pas un modèle parfait de japonais typique qui ne vivait que pour son emploi. Ils firent de lui un homme de culture. Mais niveau personnalité, il ne rentrait pas beaucoup dans le moule. La rigueur japonaise ne lui convenait pas beaucoup. Il n’était pas à cheval sur les conventions que ses parents voulaient lui enseigner. Il aimait bien trop s’amuser, sortir, croquer la vie à pleines dents. Il n’était pas gêné à l’idée de vivre, de flirter avec de jeunes femmes. Il s’intéressait, voire se sentait proche de ceux que ses parents jugeaient borderline, voire délinquants. Bon, pour son père, le moindre mangaka qui n’avait pas une vie extrêmement stricte était un délinquant qui finirait dans la rue. Difficile de lui faire entendre raison dans ses conditions.
 
Teru se disputait souvent à ce sujet avec ses parents. Surtout lorsqu’ils recevaient en vacances la famille du côté de sa mère. Il aimait beaucoup ses cousins des USA, qui avaient une vie plus amusante à ses yeux, plus libres, et qui pouvaient eux choisir ce qu’ils voulaient faire de leurs vies. Il enviait leur liberté, et il traînait souvent avec eux, au grand dam de son père, qui n’aimait pas voir son fils se détourner de ses études forcées et de la bonne conduite. Sa mère était un peu plus souple, simplement pour ne pas décevoir sa famille. Le jeune homme n’avait pas beaucoup de soutien, il devait le reconnaître. Seuls ses grands-parents semblaient le comprendre, mais lui conseillaient de ne pas trop désobéir à son père. Autrement dit, il devait faire face sans grand échappatoire à ses parents, qui venaient sincèrement lui pourrir la vie. Plus le temps passait, plus Teru grandissait, moins il avait le droit d’agir. Il ne pouvait même pas ramener de petite amie chez lui, elles n’étaient jamais assez bien pour ses parents, et elles étaient forcément qualifiées de fille vénale, qui n’en voulaient qu’à l’argent.
 
Son salut, ou du moins une partie de son salut, il le trouva grâce à ses cousins, qui lui parlèrent de Feeling Online. Bien entendu, Teru connaissait le jeu, il était féru de ce genre de choses mais ses parents refusaient de lui procurer quoi que ce soit qui le détourne de trop de ses études. Mais grâce à l’influence de ses cousins, ils parvinrent à convaincre les parents de Teru de le laisser jouer. Il pourrait ainsi non seulement récupérer des contacts, mais en plus il pourrait continuer à fréquenter ses cousins, malgré la distance. Ils acceptèrent, à l’unique condition que Teru intègre officiellement l’entreprise familial. Longtemps, le jeune homme hésita. La porte de sortie sur un loisir qui pourrait lui permettre de se mêler à plus de monde qu’aux fréquentations triés sur le volet de ses parents allait le forcer à intégrer l’entreprise qu’il voulait fuir plus que tout. Il hésita. Il n’avait pas le choix. Il accepta l’offre. Il reçut le jeu le jour où il devint un employé officiel, alternant entre la comptabilité, la gestion administrative, qui l’ennuyait énormément, et le travail de vendeur de voiture –moins digne, mais où il se débrouillait bien mieux. Il n’avait plus qu’à espérer se libérer un jour de l’emprise du travail familial. En attendant, le jeu lui offrait une excellente porte de sortie, grâce à laquelle il pouvait désormais se divertir.

****


Il existe un petit village, proche des montagnes. Un village composé uniquement d’humains, un village repliés sur eux-même, qui gagnait leur vie en minant les montagnes avoisinantes. Ils étaient des colons humains s’étant installé sur des territoires étrangers, et qui vivaient ici depuis des générations maintenant. Autant dire qu’ils s’étaient bien implantés, et qu’ils avaient réussi à acquérir le monopole de la vente de charbons, minerais et gemmes précieuses dans la région. Mais ça n’était pas là leur seul commerce. Ils avaient aussi un atout bien à eux, bien spécial. Ils avaient découvert il y a des années de ça un filon de corruption, enfoui sous la roche. Des tas et des tas de pierre de corruption dormaient là, sous la terre, bien au chaud. Et en passant un pacte avec cette corruption, les humains du village avaient désormais acquis le pouvoir de la géomancie. Ils manipulaient tous la terre avec une aisance folle. Plus les générations de mineurs se poursuivaient, plus leur pouvoir grandissait, leur maîtrise aussi.
 
Olorin fait partie des dernières générations ayant vu le jour dans ce village. Comme tous les autres enfants, on lui a appris à respecter la terre, à vénérer la Corruption –qui a fini par s’imposer chez eux comme une curieuse divinité potentiellement bienfaisante, ou malfaisante, selon le regard que l’on pose dessus- et à aimer le travail de la terre, qui constitue littéralement toute leur vie. Il grandit dans ce culte démesuré, au sein de ce village exalté par la recherche de la corruption, qu’ils fournissent à plus puissants. Ils sont bien conscients que ce ne sont pas les corrompus les plus fourbes, les plus puissants, mais ils sont capable de détecter la corruption, d’en extraire des fragments d’une pureté redoutable. Ce ne sont pas des foudres de guerre, plutôt des fournisseurs, au final, et tout leur travail repose dessus. Et Olorin a grandi dans l’optique de devenir un mineur, lui aussi. Pourtant, contrairement aux autres, il ne semblait pas particulièrement ravi de ce destin. Avec une autre fille, il était le seul à ne pas aimer la terre tant que ça. A ne pas ressentir une affinité particulière avec cet élément. Mais ça, il ne pouvait en parler à personne, sauf à celle qui était comme lui. Aucune autre personne n’aurait accepté un tel changement d’était d’esprit. Et même s’ils songèrent, un seul instant, à en faire part à quelqu’un, leur vague espoir tomba vite à l’eau.
 
Un jour, toute l’activité dans le petit village cessa. Les mineurs sortirent des boyaux sous-terrain, l’école cessa, et tout le village se rassembla sur la place centrale. Les quatre personnes qui étaient à la tête de leur communauté firent venir à eux une femme. Une jeune femme, d’environ vingt ans. Olorin, alors âgé de huit ans, se souvenait l’avoir vu plusieurs fois. Il ressentait une affinité particulière avec elle, sans savoir pourquoi. Ce triste jour lui apporta vite la réponse.
 
La jeune femme fut jetée sur la place publique. Elle tomba au sol, et ne se releva pas. Caché derrière la marée humaine, Olorin et son amie purent constater qu’elle semblait avoir été passée à tabac. Il se demanda ce qui était en train de se passer…
 
L’un des leader de leur communauté prit la parole, élevant la voix pour qu’elle résonne clairement sur la place. Il pointa un doigt accusateur sur la femme, et la traita de tous les noms religieusement adéquats pour en substance, traiter la demoiselle de « pute ». Elle avait blasphémé. Elle était une terrible pêcheresse qui avait trahi leur lien sacré à la terre. Elle était une adoratrice du feu. Elle n’aimait pas la terre, mais le feu. Autant dire que pour ce petit village arriéré, sectaire, campant sur leurs préjugés depuis des années, c’était quelque chose qui n’était pas du tout apprécié. Aussi, elle subit la vendetta de la terre, et surtout de toute la communauté, qui procéda à la punition rituelle : une bonne lapidation des familles. La femme subit son sort sans chercher à se défendre, le prenant presque comme une libération, alors qu’elle se faisait lapider jusqu’à ce que mort s’en suive. Cet événement marqua profondément l’esprit d’Olorin. Impossible d’assumer son désir de se rapprocher du vent, de voler, pas dans ces conditions. Il tenait trop à la vie. Alors, avec son amie, il cacha bien son jeu. Ils tentèrent d’oublier leurs désirs, pendant de longs mois. Ils essayèrent de ne plus y penser, mais c’était impossible pour eux d’ignorer ça. D’ignorer cette envie, cette curiosité qu’ils ne pouvaient pas repousser. Mais ça ne cessa pas. Au contraire, ça empirait. Alors le jeune homme se plia aux règles de son clan, jouant le jeu. Il reçut sa propre graine sans sourciller, passage initiatique obligatoire aux vingt ans de toutes personnes aptes. Il n’en voulait pas. La corruption lui faisait peur. Mais se dérober le mènerait à sa perte, alors il consentit à accepter cette roche corrompue en son sein, qui le rendit bien plus puissant. Sa maîtrise de la terre était décuplée, elle faisait désormais officiellement partie de lui. Mais autant dire qu’il n’était pas convaincu de vouloir la garder longtemps. Il avait peur de ce que la corruption pouvait lui faire.
 
Mais la graine ne chercha pas à le corrompre. Elle sentit ses espoirs secrets, sa volonté. Et elle proposa un marché à son hôte. Elle l’aidait à réaliser ses rêves, et en échange, il l’aidait à réaliser les siens, à s’étendre toujours encore plus. Olorin accepta. Il avait moins peur d’une seule graine que de tout le village, et toute la corruption qui s’en dégageait. Il se doutait bien que sa graine essayerait de la lui faire à l’envers, mais il acceptait de prendre le risque, face à cette opportunité de pouvoir fuir.
 
Il resta au sein de son clan les dernières années nécessaires à la maîtrise de son pouvoir puis, avec son amie, il monta son plan, son projet fou, une idée pour quitter cet endroit.
 
Un jour, ils demandèrent un entretien avec le conseil des anciens, ceux qui prenaient toutes les décisions concernant tout le monde. Il leur exposa son projet. Il expliqua aux anciens que cela faisait des générations entières qu’ils minaient cette montagne, et il témoigna d’une inquiétude parfaitement feinte. Il déclara qu’il craignait tout simplement que le filon vienne un jour à bout, et voulait partir, avec son amie, parcourir le monde en quête d’autres filons, afin d’y installer d’autres villages comme le leurs. Ca allait les obliger à parcourir le monde, à quitter le village, mais les bénéfices pour la corruption pouvait tout simplement être énorme ! Il vendit son projet avec assurance, un exploit alors qu’il revoyait la scène de lapidation à laquelle il avait assisté enfant. Mais le conseil approuva. Il leur autorisa à quitter le village, pour qu’ils partent en quête de filons à exploiter pour eux, afin qu’ils puissent rendre la corruption encore plus fière.
 
Quelques jours plus tard, Olorin quitta le village en compagnie de son amie. Une fois sûr d’être bien loin des regards et des rumeurs, ils se séparèrent pour tenter de vivre et d’atteindre leurs rêves, de trouver des personnes qui seraient capable d’assouvir leurs passions et leurs curiosités pour autre chose que la terre et les mines.
DC de Windyë. Veuillez me contacter sous mon compte principal s'il vous plaît ^^

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Olorin ~ The lonely road [Reboot]

Messagepar Staff FO » lun. 10 sept. 2018 23:36



RE-Bienvenue dans le monde
Ton personnage est désormais intégré au jeu. Tu apparaîtras dans la capitale correspondant à ta race ou à Root Town, où débutent tous les nouveaux. Libre à toi ensuite de voyager à travers ce monde et de découvrir tout ce qu'il contient.

Ta fiche technique va aussi être créée sous peu et tu pourras à ce moment-là, poster à la suite pour ajouter ta fiche rp et ta fiche de liens.

Si personne ne t'a encore sauté dessus, tu peux faire une demande de rp pour ne pas attendre trop longtemps et pouvoir débuter dans le jeu.

De nombreuses quêtes te sont aussi proposées. N'hésite pas à faire celles correspondant à ton niveau, en solo ou en groupe.

Encore bienvenue sur Feeling Online et bon jeu.
Codage de Lyra




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