La Race Hybride
Hybride

Prélude
Pour commencer, parlons un peu hybride. Qu'est-ce qu'un hybride pour commencer. Je sais la frontière mince dans les esprits entre les furrys et les hybrides. Pour faire simple un hybride c'est comme un furry mais avec des bouts en moins, et je parle là des parties animales qui restent humaines. Cependant un hybride ce n'est pas un demi-furry. Ce sont deux races totalement différentes, ce ne sont pas des croisements bizarres venues d'expériences, ils ne sont pas non plus un mix improbable entre des animaux et des humains. Tout ça sortez le vous de la tête.

Un hybride c'est :
Un être à morphologie humaine et dont l'anatomie comporte des parties aussi bien animales qu'humaines de façon congénitale et totalement naturelle.

C'est ce que j'ai trouvé de mieux comme définition. Par là je veux dire que les hybrides ne sont ni des demi-furry ni des demi-humain. Si vous faites un hybride, ce sera donc de façon tout à fait naturelle que vous posséderez, par exemple, de jolies oreilles, ou des moustaches, ou des griffes, ou des yeux différents, ou des ailes, etc.

Origines
Écoute voyageur. Écoute et retient, car je ne répéterais pas. Ceci est l'histoire de mon peuple.

- Au commencement était la nation des Rougevents. Ils étaient fort, ils étaient grands. Ils étaient nombreux et belliqueux. Car lorsque l'on possède la puissance il n'est pas de plus grand désir qu'en obtenir plus, et c'était là ce qui rongeait le cœur des hybrides de ce temps.

- Leurs technologies, pointe de l'armement et de la défense, permettaient d'écraser sans effort les troupes de tout ce qu'ils rencontraient. L'armée ne faisait jamais que s'arrêter un temps, puis elle repartait, laissant les vents balayer une aube rouge du sang ayant été versé.

- Mais bien que chaque territoire conquis renforce l'empire, il n'était rien de pire que voir celui là même qu'ils étendaient disparaissait peu à peu dans leur dos. Car les terres en ce temps ne restaient pas en place elles non plus, malgré les avancées des savants, malgré la célérité des armées, il n'était de terres que ne soient destinées à être recouverte par les flots. Car mon peuple était fort, mon peuple était grand, mais il était aussi d'un sang de feu, et belliqueux. En défiant les dieux de leur temps par leurs avancées, ils se sont attirés leurs foudres. Voilà pourquoi, en ces nuits noires il dormaient sous des tentes détrempées. Et pourquoi durant les journées ils avançaient, massacraient, pillaient. C'était là le triste sort auquel ils se retrouvaient réduit, et si l'empire avait put s'étendre sans que la colère divine ne le dévore en arrière, nul doute qu'il eut été plus grand que ce que le monde connaît aujourd'hui de sa surface.

- Ils erraient donc. Chaque jour les faisant avancer un peu plus vers des terres de moins en moins connues. Et bientôt ils ne purent user que de leur instinct pour décider ce qui était bon ou mauvais. Légendes, mythes, savoirs et observations comptaient pour rien. Ils se trouvaient dans le nouveau monde.

- Et ce monde n'était plus celui de leurs dieux, il était à ceux des hommes. Comme ceux ci ne connaissaient pas mon peuple ils le laissèrent aller à sa guise, surveillant toutefois ces canons terrifiants mais si fatigués d'avoir trop tiré.

- Mon peuple se trouva un lieu de vie, un endroit paisible, encaissé entre les montagnes, de vastes plaines pour leurs champs, leur laboratoires, leurs tentatives infructueuses ou pas de changer le monde à leur guise.

- Bientôt ils eurent construit une maison, et les plus puissants y séjournèrent. Le lendemain ils possédaient un village, de pierre et de fer. Les plus importants s'en emparèrent. Le crépuscule arrivant la ville se dressait déjà dans la plaine. Semblable à ce qu'il résulte des jeux d'enfants lorsqu'ils touchent à tout sans savoir les règles élémentaires elle était faite de bric et de broc. Des lits dans des obus, des maisons dans des véhicules à moitié éventrés. Elle ne portait de ville que le nom et n'en accueillait qu'un peuple morose et épuisé.

- Longtemps rien ne changea. Fatigue, peur, stress, angoisse, désespoir. Jamais plus ils ne reverraient leurs terres natales. Les champs où le vent avait bercé le blé de son onde et leur jeunesse par la même. Jamais ils ne retrouveraient les souvenirs d'autrefois… mais ils avaient maintenant une nouvelle terre, une nouvelle vie, une nouvelle chance.

- Alors l'entreprise formidable commença. La montagne fut percée d'un trou et les rails meurtrirent le sol de leur morsure froide comme l'acier qui les composait. Le ventre du monde fut alors assaillit. Pioches, explosifs, foreuses ! Rien ne lui fut épargné, et bientôt les machines dévorèrent son flanc, en extrayant plus de métal qu'ils n'auraient put en espérer, mais jamais assez à leur goût.

- Les richesses propices à la science coulant à nouveau d'un flot ininterrompu la ville exsuda. Elle sembla gronder d'une joie féroce tandis que les canons grossièrement pointés en tous sens venaient se fondre dans les remparts neufs qui lui ceignaient le pourtour. Bientôt la cité dépenaillée se transforma en un animal d'acier et de poudre, de fer et d'éclairs. Les bâtiment s'élevèrent pour lacérer le ciel de leurs griffes interminables. Les canon pointèrent, perçant les campagnes verdoyantes de leurs ombres interminables, et les murs projetèrent la nuit dans les campagnes.

- Mais alors que la vie reprenait son cours, que les rues s'emplissaient autant de badauds que de fous aux idées brillantes, l'homme arriva.

- Il n'était ni vaillant ni terrifiant. Mais il était étranger, et cela suffisait. Et rapidement il fut capturé. On lui posa alors nombre de questions. Qu'es-tu ? Qui es-tu ? D'où viens-tu ? Que veux-tu ? Et l'interrogatoire semblait ne connaître pour fin que celle de l'éternité. Aussi l'homme répondit-il simplement. « Je viens du Nord. Nous sommes nombreux, nous sommes heureux. Les dieux pourvoient à nos besoins et nous sommes aimables avec nos voisins. Peut être vous plairait-il de rencontrer mon peuple. Je vois que vous avez du bon métal, des armes que je ne connais pas et un peuple remarquable. » Il allait continuer mais n'en eut pas le temps, déjà sa tête roulait sur le sol carrelé, tranchée.

- Ne soyez pas surprit, comme je l'ai dit mon peuple était alors fort belliqueux. Ils avaient le fougue d'une flamme, et comme elle, tendance à dévorer tout ce qui se risquait à les toucher. Mais l'homme aurait put survivre, s'il n'avait parlé des dieux. Ennemis haïs ceux ci avaient eut raison de lui. Et avant que le soleil suivant ne se lève les fantassins marchaient sous leur grève.

- L'homme aimait ses dieux, les dieux aimaient les hommes. Mon peuple reprit alors alors ses étendards de guerre et portèrent le nom des Rougevents sur la terre. Il ne leur fallut pas longtemps pour débusquer les villages les plus proches et les réduisent à des tas de roche. Derrière eux seuls flambaient les tisonniers d'auberges disloquées.

- Apprenant cela les rois humains baissèrent leur front avec ce qui devait être de l’ennui sur le visage. Un roi sans peuple ne gouverne que le vent et le vent ne fait rien d'utile aux humains. Mais c'était en fait la rage contenue des fervents attendant la réponse de leurs dieux qui retenait les suzerains de souiller leurs armures de carmin. Et lorsque les prêtres eurent adressé leurs prières et que les dieux acquiescèrent, la guerre ne fut plus d'actualité, la victoire était obligée !

- Vous vous demandez certainement comment je sais cela. Il est des histoires qui ne sont pas écrite que d'une main. Il est des humains qui parlent, tout comme mon peuple n'était pas que barbares de rage et de sang. C'est d'eux que viennent ces bribes de récit des palais humains, ils permettent de comprendre que, plus décidés que les miens, ils se préparaient à ne pas connaître de lendemain.

- Mais leurs dieux étaient avec eux, et alors que les lances s'abaissaient, que les canons s'enclenchaient, il ne résonna plus qu'une pensée. Mort.

- Mort à l'ennemi. Mort à sa mémoire. Mort à son sang et au sang de son sang. Mort aux récits de ce peuple, mort aux ballades de leurs héros. Il ne devrait plus rien rester.

- Bien que les Rougevents soient forts ils ne purent écraser comme ils le voulaient cet ennemi déterminé.

- Face à leur balles des boucliers se dressaient. Quand leurs obus approchaient des éclairs les détruisaient, et si les lames les plus avancées parvenaient au contact des soldats en plate, enchantement d'une épée répondait au contact.

- Il ne fut plus alors question d'une victoire fulgurante. Les soldats se jaugeaient avec la morgue qui remplit ceux que le désespoir lui même à abandonné. Là où l'herbe grasse accueillait les corps alanguis de quelques amants il n'était plus que terre rougie. Les bras aimants avaient cédé la place à des cadavres aux yeux de déments. Partout il n'était qu'horreur, mort, et pleurs. Qui peut se targuer d'une victoire de quelques mètres quand il n'a plus ni frère ni mère, ni sœur. Le grondement des armées s'affrontant était devenus le chant languissant des souffrants. Silencieux, il emplissait l'air comme seul l'absence de bienfaisance sait le faire. Et de chaque côté de la plaine déchiquetée il n'était que des êtres blessés, le cœur brisé, l'âme cassée.

- Mais alors que le combat allait cesser faute de morts à créer, le monde sombra un peu plus dans les ombres. Une porte venait de s'ouvrir. Le monde, autrefois paisible et remplis de justes, se trouvait assaillit par ce qu'il existe de pire.

- Des tréfonds des âmes mauvaises, des affres de la violence et de l'horreur de l'hécatombe, jaillit un mal sans nom. Des monstres terrifiants et des créatures de cauchemars déferlèrent alors sur ce monde autrefois paisible et neuf comme lors de sa création.

- Les armes tombèrent, la guerre suspendit son souffle et la terre s'ébroua d'un frisson de panique. Il y avait là des choses que les dieux eux même ne pourraient pas combattre. Il y avait dans ces êtres la malfaisance qu'engendre toute bonne action, et les dieux avaient pourvu leurs créations des meilleures intentions, aussi ce mal était-il grand.

- Un tiers du monde fut dévoré en une journée. Trop peu pour l'atrocité, mais plus qu'assez pour l'humanité. Tout juste arrivés sur cette terre les hybrides ne se sentaient guère de repartir à la recherche d'un monde qui les accepte. De plus la guerre avait réduit leur nombre, ils n'étaient plus ce peuple en exode dont le pas soulevait assez de poussière pour dissimuler une montagne. Il ne survivrait pas à une autre fuite. Le seul espoir se révéla alors, mettre de côté les différents du moment, et combattre cette ignominie venue s'emparer de leur lieu de vie à tous.

- Sous une même bannière, choisie blanche pour laver le sang et le déshonneur du meurtre commun de leurs peuples, il s'unirent. Ils allièrent leur force, formant une terrible masse de fer, de plat, d'acier, de canons et d’épées. Et le mal fut repoussé.

- Depuis lors c'est une attente sans fin qui perdure entre les deux peuples. Trop meurtris et le souvenir de leurs massacres trop vifs dans les esprits humains, les hybrides s'en sont retournés dans leur capitale. Le temps à passé, ils combattent toujours les réminiscences de la corruption à leur côté et bien que les colère d'antan se soient apaisés il reste quelque chose de brisé. La nouvelle génération voudrait tourner la page sur les conseils de certains anciens, mais d'autre perdurent dans la haine et l'aigreur de leurs parents envers les autres peuples. Ils sont forts, ils sont fiers. Ils sont belliqueux. Mais aujourd'hui ils ont apprit l'humilité et l'amitié, parfois des liens se forment, il faut alors prier pour qu'ils tiennent.

Anatomie
Bon, je ne crois pas que cette partie soit d'une utilité folle ni qu'il y ait besoin de pages entières de descriptions. Le problème en lui même n'est pas la description d'une anatomie hybride, mais l'ensemble de possibilités pour la création d'un hybride. Comprenez qu'un hybride peut aussi bine l'être uniquement parce qu'il possède des moustaches de chat, des griffes et une langue rappeuse, que parce que la quasi totalité de son corps est recouvert d'écailles mais… pas entièrement. L'hybride c'est subtil.

Je pense que le plus simple serait de vous demander de vous référer au background furry, pas tout entier bien entendu mais la partie sur l'anatomie. Lisez la, puis imaginer un personnage qui ait assez de caractéristiques extérieures à celles de l'humain pour ne pas appartenir à cette race mais qui n'en ait pas non plus assez pour être un furry. Vous serez alors un superbe hybride.

Mondialisation des Hybrides
Les hybrides sont présents sur Thalya depuis plus longtemps que les furrys mais moins que les humains. Ils ont donc eut le temps de se répandre. Nous allons voir comment.

Pour commencer il faut se rappeler que le peuple hybride et un peuple de conquérants à la base. La découverte de leur environnement proche a donc été quasi instantanée, ils se sont rapidement répandus aux alentours de leur petite ville alors que celle ci n'était encore qu'un ramassis sans queue ni tête de bricolages branlants. Cependant ils ne sont pas allés bien loin car ce sont les humains qui les ont trouvés et non l'inverse.

Mais une fois la découverte d'un autre peuple faite tous les efforts se sont concentrés sur le fait d'explorer un peu plus ce nouveau monde qui les entourait. Il fallait trouver les hommes, il fallait débusquer chaque village, chaque masure, chaque abris. De fait les hybrides, alors très nombreux en ce temps là, se sont répandus dans les campagnes et les bois comme une feu dans la savane. C'était le début d'une grande exploration qui ne prit une pause que pour la guerre qui opposa les hommes et les hybrides, immobilisant les combattants sur les fronts.

Mais si tôt que la guerre fut terminée, que la corruption fut enfermée derrière les hauts contreforts des plateaux de lune, les hybrides se sont autant repliés sur eux même qu'ils ont parcourut le monde. C'est ainsi que la société hybride s'est divisée, et une grande partie ont décidé de parcourir le monde.

Depuis le temps est passé, les hybrides sont connus aussi bien pour leur capitale d'aspect futuriste que leurs armes spéciales, souvent pleines de technologie. Ils se sont bien intégrés aux peuples existants avant leur arrivée et il est impossible de ne pas les connaître. Chaque ville possède forcément un bon vendeur hybride pour tout ce qui relève des machineries les plus complexes.

Politique Externe des Hybrides
Les hybrides ont une politique externe assez simple. Leur loi est régie par de très nombreux codes et elle s'applique à tous leurs ressortissants. Ces lois étant plus que précises car créées pour être « parfaites » les hybrides jugent qu'ils sont les seuls à pouvoir se prononcer sur le sort de l'un de leurs compatriotes. Ils sont donc intransigeants, aussi bien avec les coupables que les peuple les détenant.

Leur politique est donc la suivante. Si l'un des membres de leur peuple vient à se faire arrêter, il doit recevoir un jugement au lieu de son arrestation avec la loi en vigueur, mais ce jugement et les sanctions s'il doit y en avoir ne peuvent être appliqués. En fait cela aide simplement à la compréhension des fautes de l'individu par rapport aux lois en vigueur là où il a commis son crime, une fois rentré au pays bien escorté celui ci recevra un jugement en conséquences mais selon la loi hybride.

Cette façon de rendre justice leur pose de fréquents problèmes avec les furrys et les menaces sont monnaie courante, courtoises mais menaces tout de même, entre les deux peuples.

Pour ce qui est de quelqu'un commettant un crime chez les hybrides, ceux ci ont une politique tout à fait différente. Soit la personne est abattue sur place, plus rapide, soit elle est immédiatement renvoyée à son point d'origine pour être jugée par son peuple. Cela créer aussi quelques petits problèmes politiques car il arrive que les hybrides fassent couler le sang un peu trop facilement mais jusqu'à maintenant ils n'ont pas semblé vouloir changer leurs habitudes et comme tous préfèrent éviter une guerre mondiale les choses en restent à de simples escarmouches et de grands cris ainsi que des menaces lourdes de violence et de colère.

Le Commerce des Hybrides
Comme dit dans l'histoire de leurs origines les hybrides sont un peuple puissant. Ils le sont entre autre parce qu'ils savent manier les métaux et les cristaux avec une grande dextérité. On dit que les aciers les plus résistants viennent viennent de leurs forges. Que les joyaux les mieux polis sont ceux sortant de leurs joailleries. Mais tout cela n'est que poudre aux yeux. Les hybrides ne sont pas les meilleurs pour ces deux choses, en revanche il est une vérité, ils sont ceux qui construisent les machines les plus incroyable. Nul part ailleurs qu'à leur capitale vous ne trouverez d'engins aussi élaborés. Nul part ailleurs vous ne pourrez découvrir les enchaînements de cristaux, de liquides aux teintes changeantes et d'alliages constitués de mille choses différentes que chez eux.

Les hybrides vivent donc en grand partie du commerce de leur technologie. On les dit futuristes mais aussi technomages. Ils sont en fait un peu des deux. Vous voulez un fusil laser ? N'importe quel armurier hybride ayant un tant soit peu de respect pour sa propre personne vous en présentera un rayon entier dans son magasin. Vous désirez tirer du plasma ? C'est démodé mais ils auront tout ce qu'il vous faut, de l'arme pour toucher une mouche à cent mètre au gros calibre qui fera voler un manoir en éclats d'un tir si puissant que les montagnes elle même trembleront. Il en est de même pour les armes alliant technologie et magie. Ici vous trouverez des catalyseurs magiques vous permettant d'avoir un véritable fusil d'assaut, mais fonctionnant à la magie. Les exo armures les plus avancées et les tanks les plus robustes, mobiles, rapides, destructeurs… usant de technologie sont leur œuvre. En bref, futurisme et hybridation d'objets technologie/magie, c'est chez les hybrides que ça se passe. Chaque ville a son vendeur hybride, ils sont connus pour leur sens du marchandage et de nombreux proverbes courent à leur sujet, mais ils disent pour la plupart qu'il ne faut pas manquer de respect à un vendeur hybride et qu'il est toujours préférable de venir en voir un si l'on a un problème avec une machine.

Les Croyances Hybrides
Pour cette partie là de la culture du peuple hybride il faut prendre des gants ET des pincettes. Ils sont plus que susceptibles sur la façon dont on aborde les leurs et celle dont on parle des autres croyances.

Premièrement les hybrides ont pour coutume (surtout les plus vieux ou extrémistes) de haïr toute divinité étrangère. Ils ne peuvent les supporter et les rares cas d'hybrides se liant à une religion extérieur à celle de son peuple sont vus comme des détours horribles d'une âme folle. Le respect n'est alors plus de mise, souvent ces personnes sont rapidement convoquées au tribunal pour n'importe quelle raison possible et écope d'une peine maximale les reniant de leur peuple.

Mais pour ce qui est de leur religion à eux justement. Qu'en est-il ? Et bien les hybrides croit en une sorte de divinité de la science. Ce n'est même pas une divinité à proprement parler en fait, mais plus un mode vie. Cette croyance prend en compte le fait que la science peut être une religion en soit. De fait, seul une vie tournée vers la science, et ce quelque soit la façon, est honorable. Il n'y a pas d'au delà, pas de prières spéciales, seulement cette idée que quelque part, il doit bien exister quelque chose de parfait qui représente cet idéal d'une avancée terminée, des vérités toutes aussi connues qu'absolues. C'est cet idéal qui fait avancer un grand nombre d'hybrides.

Et puis il y a encore une grande partie des hybrides qui… s'en foutent complètement, qu'ils soient savants ou pas, ils vivent leur vie et voila, peu leur importe l'idée d'un culte de la science.

Hiérarchie Militaire
Tout le monde est militaire chez les hybrides. Il existe un service militaire à accomplir et une fois celui ci terminé, sauf inaptitude, ils se retrouvent intégrés à l'armée, hommes et femmes.

Le cercle restreint :
Ainsi se nomme le conseil de guerre des hybrides. Les plus hauts gradés t les individus les plus prometteurs y sont admits. Il possède un chef qui change à chaque session et que l'on nomme le Sir.

Les tacticiens :
Comme leur nom l'indique ils s'occupent de la tactique. Ces personnages sont tenus en très haute estime car sans eux les guerres ne sauraient être gagnées, et les défaites ne sauraient se faire avec si peu de pertes.
Il existe deux grades de tacticiens. Les tacticiens et les voyants. Ces derniers sont appelés ainsi du fait de leur capacité à créer des stratégies terriblement efficaces comme s'ils savaient déjà tout ce qui allait se passer. Autant dire que ce sont les plus hauts gradés.

Les créateurs :
Ils s'occupent de tout ce qui est machinerie de guerre, que ce soit des armes ou des armures. Que ce soit les bâtiments de l'armée ou les routes à entretenir. Les créateurs sont tous ceux qui doivent s'occuper de la partie matérielle de l'armée hybride.
Il existe là aussi deux grades. Les bâtisseurs sont ceux s'occupent de l'infrastructure et les peaufineurs qui se chargent des armes, armures, équipements en général.
La encore il existe dans chacune de ces classe le grade supérieur et inférieur. Les plus élevés dans la hiérarchie sont les maîtres tout simplement. Ils n'ont pas désiré une autre appellation.

Les combattants :
Enfin viennent les hommes de combat. Ce sont tous ceux qui n'appartiennent pas à une autre branche. Il est notable que tout le monde appartient cependant au corps des combattant. S'il faut plus d'homme dans ce corps d'armée les deux autres seront réduits et ceux jugés les moins éminents dans les autres domaines ainsi que les plus aptes à rejoindre ce corps y seront envoyés.
Les combattant ont dix grades, chacun sous les ordres directs de tout supérieur hiérarchique.
Les Rouges
Les Carmins
Les Pourpres
Les Sanguins
Les Amarantes
Les Nacarats
Les Enflammés
Les Grenats
Les Rubescents
Les Gueules

Le dernier groupe est celui des simples troufions, plus on grimpe dans la liste plus on est haut dans la hiérarchie.

Les Dirigeants
Le cercle premier :
Il est constitué de personnes élus par les élus du peuple. C'est le plus haut sommet politique hybride, il possède cinq membres.

Le cercle second :
C'est ici le cercle des ministres de chacun des représentants du cercle premier. Chaque individu faisant partit du cercle premier à droit à ses propres ministres, lesquels discutent et prennent des décisions dans celui ci.

Le cercle tertiaire :
Enfin les élus peuple, ils sont un peu tout ce que notre Assemblée/Parlement/Sénat/autres… ils se chargent de vérifier les lois, ils épluchent les textes écrits depuis toujours ainsi que les nouveaux. Ils sont aussi les juges pour les affaires de justice. En bref, ils s'occupent de tout ce qui relève de l'administration de l'état et qui n'est pas fait par les autres cercles.

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